SOLOPRENEUR

Introduction
L’auteur Tony Neves raconte son histoire.
Obtention du bac.
Début dans la vie active en tant que vendeur.
Puis désillusion et il se tourne vers l’entrepreneuriat.
Obtention d’un BTS
Travail dans une usine pour pouvoir se dégager du temps, et avancer sur un proejet professionnel.
L’idée d’un business en ligne germe, pour tous ses avantages.
Tony démarre par la création d’une chaîne YouTube, en postant une vidéo par jour sur différents sujets.
Une vidéo finit par percer, et il décide de s’exiler 3 mois en Asie, grâce au pécule amassé, pour se focaliser sur la création et la vente de formations en ligne.
La chaîne YouTube atteint 1 000 abonnés.
La question (que vous devriez aussi vous poser) devient alors ;
Qu’est-ce qui pousserait une personne à acheter chez moi plutôt que chez une autre personne ?
Où est mon expertise prouvée ?
Pour Tony, il s’agit à ce stage de comment créer une chaîne YouTube, comment trouver des idées monter une vidéo.
Puis arrivent les première ventes pour un montant total de 157 €.
Alors vient le temps de l’analyse :
Les vidéos les plus regardées, des coachings offerts, un sondage auprès des abonnés.
Le sujet de la prochaine formation sera : Instagram.
1 200 € de ventes arrivent ainsi.
Des nouvelles idées de formations connexes voient le jour, les revenus augmentent…
Puis ils deviennent plutôt en dent de scie, ce qui est un danger pour les indépendants.
Pour palier ce problème, 2 solutions :
Soit stabiliser les revenus
Soit générer une grosse somme d’argent en un court laps de temps, pour ‘voir venir’.
Cette 2ème option est retenue, et grâce à un programme à 400 €, les clients sont suffisants pour rapporter 8 000 €.
Nouveau voyage en Asie, puis l’auteur teste différentes choses, comme un podcast, un abonnement, des vidéos sur la thématique de sport, etc.
Chemin faisant, plusieurs milliers de contenus sont partagés, plusieurs dizaines de programmes de formations, plusieurs dizaines de milliers de followers…
Et des centaines de milliers de revenus générés, en mode solopreneur.
Pourquoi avoir écrit ce livre Solopreneur ?
Car c’est le livre que l’auteur aurait aimé avoir entre les mains au démarrage de son activité.
Car le succès est un mélange parfait entre stratégies et croyances.
Partie 1 créer un business en ligne au service de sa vie
Chapitre 1 le piège du contournement de l’argent
Au lieu de procéder à une profonde introspection, afin de découvrir ce qui vous passionne, vous anime profondément…
Vous pourriez être mu par l’idée de juste générer de l’argent.
Et ainsi tomber dans le piège du contournement de l’argent.
L’idée est de viser l’épanouissement en travaillant dès le départ dans un univers qui vous enthousiasme.
Vous pouvez être victime de l’effet Dunning Kruger
Il s’agit de la difficulté, quand on est expert d’un sujet, de prendre conscience de de son niveau de compétences, et d’accepter d’avoir un savoir unique et monétisable.
Vient ensuite vous perturber le syndrome objet brillant.
Karyn Greenstreet le décrit comme une nouvelle idée qui capture votre imagination et votre attention tellement fort que vous êtes distrait, et déviez de votre objectif principal.
Exemples de nouvelles méthodes révolutionnaires : Amazon FBA, crypto, CPF, le closing…
Mais aucune méthode n’est magique, et le succès se construit dans la durée.
Définissez donc une méthode qui vous correspond, appliquez sans relâche et et tenez-vous y pendant au moins 6 mois.
Chapitre 2 réussir son introspection pour mieux réussir sa vie
Dans ce livre Solopreneur, une vraie difficulté est le manque de clarté, ou plus exactement le manque de clarté en soi.
A savoir : nous n’avons jamais défini la vie que nous souhaitions avoir
Nous n’avons jamais assez travaillé sur notre « pourquoi » profond
Ni jamais identifié ce qui nous fait vraiment vibrer
Et nous nous cherchons encore
Créer un business au service de sa vie découle d’une bonne introspection.
S’introspecter avec la méthode indirecte consiste à rechercher la solitude.
C’est un excellent moyen pour se poser les bonnes question.
L’écriture est aussi un outil qui permet à votre esprit de faire du vide, de la place.
Tester ou essayer peut enfin vous permettre de découvrir ce à quoi vous aspirez vraiment.
S’introspecter avec la méthode directe est une démarche consciente.
Cela consiste à faire un bilan, composé de 4 exercices.
Décrivez votre vie dans 3 ans, puis dans 1 an. Cela vous permet de vous projeter, de définir une trajectoire.
Définir sa journée parfaite, avec votre lieu de vie, vos activités, les personnes qui vous entourent, etc.
S’imaginer avec une vie de milliardaire. Que feriez-vous si vous n’aviez plus jamais besoin de gagner de l’argent ?
Les non-négociables : ce sont vos valeurs phares, celles auxquelles vous ne renoncerez pour rien au monde.
Par exemple, la liberté et l’indépendance.
Ce chapitre est identifié comme le plus important du livre.
Faites les exercices, faites cette introspection.
Chapitre 3 Les deux éléments indissociables de la réussite
L’auteur fait un focus sur les objectifs de résultat.
Les 3 facteurs qui expliquent le succès : la chance, la stratégie, les croyances.
- Tout le monde peut-il réussir ? Le facteur chance
Plus vous créez de vidéos YouTube, plus vous augmentez les chances que l’une d’entre elles se détache du lot, et fasse décoller votre chaîne.
Alors passez à l’action massivement.
- Stratégies + croyances = le gâteau de la réussite
La stratégie est une liste d’étapes à suivre pour atteindre vos objectifs.
Et vous devez également casser certaines croyances limitantes.
Partie 2 de Solopreneur : Débloquer ses croyances limitantes
Chapitre 4 Comment les croyances orientent les résultats
Les « standards » de la société
Sachez questionner ce que la société considère comme normal, possible ou vrai.
L’influence de l’entourage.
Vous êtes la moyenne des 5 personnes qui vous entourent » Jim Rhon
Les croyances entrepreneuriales
Après 6 années d’expérience, Tony Neves classe en 3 catégories les croyances qui vous bloquent :
- La peur du jugement
- La peur de l’échec
- La peur liée à l’argent
Chapitre 5 : Surmonter la peur de l’échec
Le simple fait de diffuser votre vidéo YouTube peut vous prendre des mois entiers, simplement par peur.
Le cercle familial, la pression sociale (surtout en France) pèsent lourd sur notre psychologie.
Les 3 manifestations de la peur de l’échec :
La procrastination cachée. Vous travaillez sur l’esthétique de votre site internet…
Alors que vous n’avez que très peu de visiteurs.
Pour en finir, il vous faut identifier les tâches qui comptent vraiment, et bloquer des plages de temps pour vous y consacrer.
Le perfectionnisme extrême peut aussi vous bloquer, pour des broutilles.
Pour éviter cela, passer vos tâches au tamis de la loi de Pareto.
Quelle sont les 20% qui produisent 80% de vos résultats.
Et focalisez-vous sur celles qui comptent vraiment.
Et avancez-même de manière imparfaite.
La stratégie d’évitement.
C’est le fait d’être sceptique…
Sans même tester ces choses qui vous font douter.
Une seule façon de surmonter cet obstacle : testez même si vous n’êtes pas certain que cela fonctionnera.
Et évaluez suite à vos tests.
Chapitre 6 surmonter la peur du jugement
L’auteur de Solopreneur nous invite à nous poser la question :
Quelles sont les choses que vous n’avez pas osé faire, par peur du jugement des autres ?
Imaginez quel changement de vie cela ferait pour vous d’agir, sans cette peur infondée ?
D’où vient la peut du jugement ?
Cela peut être la confiance ou l’estime que vous vous portez.
Le deuxième facteur est davantage d’ordre culturel.
Le troisième facteur est plus humain : notre survie dépendit de l’appartenance à un groupe. Et l’exclusion était synonyme de mort.
Les trois manifestations de la peur du jugement
La sur-adaptation
Essayez de vous écouter vous, votre propre avis.
Sans chercher à plaire à tout le monde.
Sans chercher à vivre ce que les autres attendent de vous.
Vous devez être aligné à chacune des décisions que vous prenez.
La résistance à promouvoir votre travail.
C’est la peur de parler de vos offres, de vos prix, de votre valeur.
Posez-vous donc les bonnes questions, du genre :
Quel résultat tangible apporte mon offre à mon client ?
Comment mon produit peut-il changer sa vie ?
La stratégie d’évitement.
C’est par exemple le fait de rester muet sur les réseaux sociaux, par crainte du jugement des autres…
Alors que c’est un excellent moyen de développer son business.
Sachez accueillir les critiques, car elles son souvent les premiers signes du succès.
Chapitre 7 surmonter la peur de l’argent
Si dans votre activité vous ne mettez pas en avant vos offres, alors vous ne vendrez rien, c’est aussi simple que cela..
Les facteurs énoncés dans Solopreneur :
- La société (« il faut travailler dur pour gagner sa vie »)
- Votre entourage, qui peut ne compter aucun entrepreneur
- Les modèles : un travail salarié pendant 40 ans, puis la retraite.
Sachez remettre en question vos croyances sur l’argent.
Les quatre manifestations de la peur de l’argent :
Le syndrome de l’imposteur.
« Qui suis-je pour changer la vie des autres ? »
Listez donc tout ce que vous avez accompli.
Et demandez-vous quel est votre degré de compétence par rapport aux personnes que vous voulez aider.
La difficulté à bien définir ses tarifs.
Ce critère est le reflet de votre peur.
Or :
Les clients premium savent reconnaître la valeur des gens.
Plus de clients grâce à des prix (trop) bas génère plus de problèmes.
Un prix élevé est souvent associé à une valeur élevée .
Le fait d’augmenter un prix de 50% revêt souvent une difficulté davantage due à votre psychologie, qu’au marché lui-même.
Le syndrome de l’expert :
Vous avez la croyance (erronée) que tout ce que vous savez, les autres le savent aussi.
Or, vous avez peut-être un niveau largement supérieur à tous ceux que vous pouvez aider.
L’inquiétude financière :
C’est la peut incessante de manquer d’argent.
Cela vous prive de l’audace nécessaire à une création d’entreprise, ou à des projets épanouissants.
Et au contraire, génère un mal-être.
Demandez-vous : quelle est la pire chose qui se produirait si votre business échouait ?
Quelles solutions s’offriraient à vous ?
Chapitre 8 l’action mène aux résultats : passer des croyances à la stratégie
Le fait d’avancer, de progresser, dans une direction bien précise, fera votre succès.
Voici dans les chapitres suivants comment vous lancer.
Partie 3 de Solopreneur : Imaginer et lancer son business
Chapitre 9 Trouver le juste positionnement
Parmi les fondations de votre business, se trouve votre positionnement, votre style, votre parti pris.
Les deux dangers d’un mauvais positionnement :
Quand on démarre une activité, on peut être tenté de vouloir s’adresser au plus grand nombre, voire à tout le monde…
Erreur.
Il vaut nettement mieux vous démarquer en vous spécialisant sur une niche bien précise.
Plus vous vous spécialisez, plus il vous sera facile de convaincre, et moins vous aurez de concurrence.
Différenciez-vous par le ‘qui’ : Qui voulez-vous aider .
Ou par le ‘quoi’ : quel problème résolvez-vous ?
A ce titre, trouver son Ikigaï équivaut à trouver son positionnement, votre raison d’être.
C’est le croisement entre :
- Ce que vous aimez
- Ce dont le monde a besoin
- Là où vous êtes doué
- Ce pour quoi vous êtes payé
L’auteur Tony Neves a l’idée de rajouter :
- Ce qui vous différencie
Listez ainsi toutes vos passions
Listez toutes vos compétences, ce pour quoi on vous félicite parfois, là où vous êtes plus compétent que la moyenne.
Au-delà de ces éléments, listez des problèmes pour lesquels les gens sont prêts à payer.
Tony Neves propose la méthode DUR :
Un problème Douloureux, Urgent et Réel.
Muni de cette méthode, revoyez vos passions afin de savoir s’il y en a une où vous avez des compétences, et où vous résolvez un problème DUR.
Exemple :
Le marketing peut constituer à la fois une passion et une de vos compétences.
Et cela peut aussi constituer pour un prospect un problème DUR :
Douloureux, en raison du manque à gagner
Urgent, car il se répètent tant qu’il n’est pas résolu
Réel, car il existe déjà beaucoup de livres, formations et vidéos sur ce sujet précis
Ce pour quoi vous êtes payé :
Reste à valider la question de la monétisation.
Les gens sont-ils prêts à payer pour résoudre un problème où vous avez des compétences ?
Exemple : c’est le cas dans le marketing, car ce domaine permet de trouver des clients, c’est donc un investissement.
Synthèse : votre mission de vie en tant que solopreneur.
Identifiez les passions qui regroupent les critères ci-dessus.
Et posez-vous la question suivante :
Si vous n’aviez nul besoin d’argent, quelle passion seriez-vous prêt à pratiquer de manière quotidienne, et durant de longues années ?
Vous aurez à ce stade identifié votre mission de vie.
L’art de la différenciation : choisir un positionnement unique
Votre mission de vie n’étant pas unique, l’idée ici est de vous positionner.
Qui spécifiquement allez-vous aider ?
Cette décision stratégique aura un impact sur vos contenus, et sur vos offres.
Il est souvent très pertinent de s’adresser à votre ancien ‘vous’, à la personne que vous étiez avant d’avoir résolu le problème que vous traitez désormais
Affinez ce personnage ( votre prospect idéal) avec un maximum de détails
A faire quoi ?
Il s’agit ici de définir l’objectif de votre client idéal.
Exemple dans l’immobilier :
Aidez-vous votre prospect à faire un investissement locatif, ou à acheter sa présidence principale ?
Investir pour devenir rentier, ou pour se constituer une retraite à long terme ?
Lancez-vous, et restez ouvert au fait de changer de positionnement au fil du temps, pour vous adapter.
Chapitre 10 développer une première audience de fans
Depuis Internet, la notoriété n’est plus un prérequis pour le succès.
Il vaut beaucoup mieux avoir 1 000 vrais fans, que des millions de followers.
Un fan est une personne fortement engagée envers votre travail.
Prêt à acheter vos produits.
Vous devez donc vous atteler à développer votre communauté.
Et entretenir une relation très forte avec celle-ci.
La première étape consiste à trouver la bonne plateforme :
YouTube, Tiktok ? Instagram, LinkedIn, Facebook, un blog… Où se trouve votre audience ?
Quel type de contenu aimez-vous créer ?
Trouvez les meilleures idées de contenu, notamment en vous inspirant de ce que font de mieux vos concurrents, dans la thématique que vous visez ;
Ou encore, remémorez-vous les questions de débutant que vous vous posiez vous-même, à vos débuts.
On encore, faites un sondage.
Racontez des histoires, et illustrez vos propos à l’aide de métaphores.
Apportez un soin tout particulier à votre titre, car c’est ce qui va accrocher votre lecteur.
Transformez votre audience en communauté fidèle : publiez régulièrement, donnez une parcelle de votre personnalité.
N’ayez pas peur d’être clivant.
En tant que solopreneur, la vidéo permet aux auditeurs de mieux vous connaître, vous créez ainsi une vraie relation.
Chapitre 11 créer et vendre efficacement son offre
Le principe fondamental à intégrer est que ce n’est pas vous qui déterminez une offre à succès…
Mais c’est le marché.
Pour cela, publiez du contenu, et observez les sujets qui obtiennent le plus d’audience.
Développez un programme de formation autour de cette thématique.
Ou alors, contactez directement votre audience.
Par exemple, en offrant des coachings par téléphone.
Ou faites un sondage.
Une bonne offre doit résoudre un vrai problème, offrir du contenu de qualité, et doit faire l’objet d’un bon markéting.
Souvenez-vous également des difficultés que vous-même avez rencontrés à vos débuts.
Puis, demandez-vous si les problèmes identifiés correspondent bien à la configuration DUR : Douloureux, Urgent et Réel.
Puis, créer une offre de qualité qui soit structurée, avec de la vidéo, du texte ou du coaching.
Il faut ensuite faire connaître votre offre, notamment en parlant des problèmes rencontrés par le fait de ne pas détenir de solution, ou d’ignorer la gravité de tel problème.
Faites monter le suspense autour de votre contenu, puis annoncez votre offre, son nom, son contenu.
Plus votre prix est élevé, plus vous aurez besoin de reformuler votre message.
Une étude de cas figure d’ailleurs dans le livre Solopreneur de Tony Neves.
Partie 4 de Solopreneur : faire croître son business
Chapitre 12 développer son business sans sacrifier sa vie
Vouloir développer son entreprise est une chose saine, mais cela a un coût :
Financier, assez facilement mesurable : recruter, acheter davantage d’outils, etc
En temps
Egalement en liberté : plus vous multipliez les partenaires et les outils, plus cela vous accaparera.
Croître est donc un savant dosage de développement de résultats, tout en minimisant les efforts.
Selon le sens commun, croître c’est obtenir plus.
La question fondamentale est : comment vous obteniez plus ?
Une étude de cas montre que si c’est au prix de journées de travail de 10 heures, et d’un stress permanent, le jeu en vaut-il la chandelle ?
Il vous faut donc vous demander quelle variable vous souhaitez faire monter.
Votre chiffre d’affaires ?
Votre audience ?
Vos clients ?
Quel taux de croissance ?
Pour quelle raison ? Pour répondre à cette question, utilisez la méthode des 5 P, c’est-à-dire des 5 pourquoi
Vous découvrirez votre motivation profonde.
Demandez-vous ce que vous êtres prêt à faire pour atteindre cet objectif…. Et ce que vous vous refusez à faire.
Comme par exemple, travailler 10 heures par jour.
Chapitre 13 croître de la bonne façon en tant que solopreneur : les 2 seules méthodes viables
Comment passer de 7 heures de travail à 3h30 par jour, tout en conservant une petite équipe ?
Les 3 seuls leviers de croissance
Selon un rapport de l’OCDE de 2022, la Corée du Sud se hisse à la 4ème place des pays où le nombre d’heures travaillées est le plus important (derrière le Mexique).
Pourtant, au niveau de la productivité, ou du pib par heure travaillée, la Corée se retrouve en-dessous de la moyenne des pays.
Cela nous pousse à faire le distinguo entre d’une part le temps de travail, et, d’autre part, l’intensité du travail.
Au Japon, La société Microsoft a lancé l’expérience suivante : passer d’une semaine de 5 jours de travail, à une semaine de 4 jours de travail. Sans aucune baisse de salaire.
L’entreprise a encouragé les réunions de travail courtes (à savoir 30 minutes), ainsi que le travail en ligne dès que c’était possible.
Résultat : la productivité a bondi de +40% par rapport à l’année précédente.
Moralité : pour faire croître un business, la solution n’est pas forcément de travailler plus.
Mais de travailler plus intensément, de manière plus concentrée.
C’est ce que Cal Newport appelle le Deep Work (travail intense).
C’est le fait de consacrer des blocs de temps de 45 minutes pour travailler sur une seule et unique tâche.
Surtout, sans aucune interruption.
Des tâches identifiées comme apportant le plus de valeur à votre business.
Exemples : des scripts de vidéo YouTube.
Quelles sont les plages horaires à privilégier ? Chacun est différent, et il n’y a qu’en le testant que vous saurez.
Choisissez un environnement exclusivement dédié au travail.
Bouteille d’eau, chaise confortable (ou bureau debout) et casque à annulation de bruit si possible.
Voire, louez un appartement ou une chambre d’hôtel pour vous dédier à un travail sans interruption.
Selon Sune Carlson, dans Executive Behavior, tout travail interrompu sera moins efficace et prendra plus de temps que s’il est effectué de manière continue ».
Les employés de bureau ont besoin de 23 minutes pour retourner à leur tâche initiale (Glora Mark).
Chaque employé de bureau reçoit en moyenne entre 100 et 120 e-mails par jour.
99,99% d’entre eux peuvent attendre 24 heures pour y répondre !
Les réseaux sociaux vous sollicitent constamment.
Solution : une application comme One Sec, à chaque ouverture d’un réseau social, vous invite à respirer pendant 10 secondes…
Puis à vous demander si vous voulez poursuivre vers ce réseau. Ou si c’est une juste une distraction inutile.
Bonne nouvelle : la concentration est comme un muscle : elle se travaille.
Il suffit de pratiquer.
Conseil pratique : consacrez dès demain une seule plage de 45 minutes de travail concentré, dans un lieu de votre choix, sur une tâche donnée.
Chapitre 14 générer plus de revenus sans avoir plus d’abonnés
La théorie des audience inventée par Tony Neves, auteur de Solopreneur :
Votre audience et vos revenus sont corrélés jusqu’au point où vous touchez la majorité des personnes qui pouvaient être intéressées par ce que vous faites.
Les 3 pistes pour augmenter vos revenus :
- Augmenter le panier moyen du client
- Augmenter la récurrence d’achat de votre client
- Améliorer le taux de conversion
Vous avez le contrôle sur chacun de ces 3 leviers.
Chapitre 15 solution 1 : augmenter son panier moyen
De grandes entreprises comme Starbucks, Disney ou Netflix peuvent augmenter leurs bénéfices, simplement en créant une nouvelle offre.
Mais il est également parfois possible, sans créer de produit supplémentaire, d’augmenter ses profits.
Il s’agit simplement d’augmenter ses tarifs.
On parle là de l’élasticité des prix.
L’industrie du luxe peut facilement pratiquer des hausses de prix, sans souffrir de baisse des ventes.
Mais c’est également possible par exemple sur les formations en ligne, en respectant une matrice de fourchette de prix.
Il est important de dissocier la valeur réelle, qui est par exemple le coût de revient d’un produit.
Et, d’autre part, la valeur perçue : que permet un produit de résoudre comme problème.
Exemple : une série de 2 heures de vidéos a une valeur réelle assez faible, peut-être quelques dizaines d’euros.
Mais si le contenu de ces vidéos permet de perdre plusieurs kilos, de façon durable, alors la valeur perçu pourra être très élevée pour certains.
Le fait de créer une urgence forte, avec une limite dans le temps ou une exclusivité, permet d’obtenir d’un client un achat supplémentaire.
Le fait de créer des offres additionnelles, ou des upsells, permet notamment d’augmenter le panier d’achat des clients.
Chapitre 16 solution 2 : augmenter la récurrence
L’acquisition est l’étape qui consiste à gagner un nouveau prospect. C’est une étape difficile et coûteuse.
D’où l’avantage de proposer des offres aux mêmes prospects, que l’on a déjà attirés.
Il y a peu de chances que l’on se voit reprocher la répétition des propositions, comme en atteste la courbe de l’oubli d’Ebbinghaus.
Au bout de 7 jours, nous avons oublié 90% d’une information consommée.
Il est donc tout à fait possible de recycler l’existant.
Soit en créant un nouveau lancement de produit.
Soit en réalisant un lancement spécifique, sur une partie spécifique de votre audience, grâce à une segmentation.
L’abonnement permet aux clients fidèles de bénéficier d’avantages, et à vous d’augmenter la récurrence d’achats.
La récompense intemporelle qui permet à un client de bénéficier à vie d’une réduction sur l’ensemble de vos autres offres.
Le fait de ne pas avoir qu’une seule offre, et d’en avoir une deuxième, une troisième, et plusieurs, est un facteur clé
Un exemple des offres continues dans le domaine des formations en ligne :
Obtenir une stratégie dans l’immobilier
Puis, comment trouver un bien rentable.
Ensuite , comment obtenir le financement
Etape suivante : gérer les travaux de rénovation
Par ailleurs, assurer la gestion locative, et la fiscalité
Il existe également des offres connexes à un sujet donné.
La création de tunnels de vente vous permet de convertir les visiteurs d’un site en client.
Les étapes sont les suivantes :
- Récupérer l’adresse e-mail d’un prospect (en lui offrant un cadeau)
- Mettre sur pied une offre commerciale
- Utiliser un compte à rebours afin de créer de l’urgence
- Créer une séquence de relances
Chapitre 17 solution 3 augmenter le taux de conversion
Un taux de conversion est le pourcentage de visiteurs d’un site ayant effectué une action donnée par rapport à la masse totale.
Laisser son adresse e-mail, acheter, engagement, désinscription, sont autant d’exemples d’actions.
Le grand avantage de ces taux est qu’ils sont mesurables, et à chaque étape perfectibles.
Exemples de taux de conversion :
Citons le taux d’ouverture des e-mails envoyés
Ou alors le taux d’inscription à ses landing pages
Et également le taux de conversions sur vos pages de ventes
Ne cherchez pas la sur-analyse
La loi des rendements décroissants intervient ici.
Et s’il est facile au démarrage de passer de zéro à 5%, en créant des pages, passer de 10 à 12% requiert beaucoup plus de temps et d’efforts.
Sachez utiliser les bons outils, comme hotjar, linkly, Hyros ou google Sheets pour créer des tableaux.
Améliorer les taux de conversion des lancements reste le plus pertinent.
La proposition de valeur est l’élément le plus important de votre offre.
Exemple d’une formulation :
Comment obtenir [bénéfice 1] et [bénéfice 2] en tant de temps, et sans [inconvénient], afin de [objectif recherché].
Ajoutez de la preuve sociale.
La question que se poseront vos lecteurs est :
Qui est cette personne pour que je lui fasse confiance ?
Exemples :
Les témoignages clients
Vos résultats
Vis diplômes et votre cursus
Vos apparitions médiatiques.
Et si vous n’avez rien de tout ça ?
Alors démarrez en offrant des coachings gratuits, développez vos propres compétences, démarchez d’éventuels partenariats…
Ajoutes vos preuves sociales partout !
Et pour répondre à la question classique : « Oui, ça marche pour les autres, mais est-ce que ça va marcher pour moi ? »
Alors bâtissez une garantie solide, comme une offre satisfait ou remboursé pendant 15 jours.
Il existe aussi une garantie de performance, conditionnée au fait que votre client a bien tout appliqué.
La garantie inversée : les grandes surfaces vous remboursent deux fois la différence si vous trouvez moins cher ailleurs.
Créez des appels à l’action qui soient simples, bénéfiques, directs et concis.
Comment créer un protocole d’amélioration ?
- Une amélioration à la fois
- Déterminez l’élément à modifier. Exemple : votre proposition de valeur
- Optez pour une durée de test significative, par exemple 1 000 visites
- Utilisez les bons outils, comme par exemple les tests A/B
Enfin, l’optimisation unique consiste dans le fait de créer des structures, des modèles ou des templates.
Vous irez y piocher tout e qui fonctionne le mieux pour vous.
Conclusion de Solopreneur
Et maintenant ?
Passer chaque jour massivement à l’action est tout ce qui compte.
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