Quand on évoque la vision d’entreprise, on nous donne souvent comme exemple les très grands entrepreneurs.
On imagine Elon Musk qui veut coloniser Mars.
Bill Gates qui voulait un ordinateur sur chaque bureau.
Mark Zuckerberg qui souhaitait connecter la planète entière.
On vous demande combien de millions vous aimeriez gagner, et comment finir au CAC 40.
À force de voir ces exemples là, on finit par croire qu’une vision d’entreprise doit forcément être gigantesque.
Erreur.
Comment faire quand on veut démarrer, alors qu’on est encore salarié ?
En fait, une vision d’entreprise n’a pas besoin d’être mondiale.
Elle doit simplement être profondément personnelle.
C’est en achetant le livre ‘Kill your to do list’ de Claire Vitoux, pour des vacances, que je suis tombé sur une définition de la vision d’entreprise qui m’a parue la plus claire et compréhensible que j’aie jamais lue.

Cela m’a apporté beaucoup de clarté, comme une évidence.
Je souhaite donc partager cela avec vous dans cet article.
Il y a surtout l’articulation qui est faite entre cette vision d’entreprise et les objectifs, qui semble très logique, comme naturelle.
Comment se fixer des objectifs grâce à sa vision d’entreprise ?
C’est ce que l’on va découvrir dans cet article.
1 Qu’est-ce que la vision d’entreprise (et qu’est-ce qu’elle n’est PAS)
Le psychologue Edward Deci et Richard Ryan ont développé la théorie de l’autodétermination.
Leur conclusion est la suivante :
Nous persévérons beaucoup plus lorsque nos objectifs sont alignés avec nos valeurs profondes et notre identité.
C’est précisément le rôle d’une vision d’entreprise : donner du sens aux objectifs que nous nous fixons.
Or, comme nous l’avons vu dans l’introduction, le terme vision d’entreprise fait souvent peur.
Pourquoi ?
Parce que, dès que l’on aborde ce sujet, les exemples qui reviennent sont presque toujours les mêmes.
Ces visions sont fascinantes, mais elles donnent aussi l’impression qu’une vision d’entreprise doit forcément être gigantesque, révolutionnaire…
Donc abstraite.
Moi, à ce stade, je décrochais un peu.
J’ai fini par me dire :
« Moi, je n’ai pas de vision. »
Ou encore, qu’elle était trop démesurée.
Par exemple, quand je bossais dans l’immobilier, je suis arrivé à l’idée suivante :
« Je veux contribuer à résoudre la crise du logement en France, en expliquant aux investisseurs le principe du déficit foncier, la création de valeur des travaux, et les avantages dans la duré d’un loyer raisonnable».
Sur le papier, ça me satisfaisait.
Et surtout, ça semblait coller à la définition d’une vision d’entreprise : une idée un peu grandiose.
Mais c’était trop décalé, et cela ne m’a pas vraiment aidé à construire des objectifs pour le moyen et court terme.
Et en réalité, c’est précisément là que se trouve le malentendu.
Une vision d’entreprise n’est pas un concours de la plus grande ambition.
Elle n’est pas destinée à impressionner des investisseurs, des journalistes ou le grand public.
Une vision d’entreprise est d’abord une conversation honnête avec soi-même.
C’est l’exemple suivant, découvert dans le livre Kill Your To-Do List de Claire Vitoux, qui m’a apporté le plus de clarté.
Lorsque j’ai lu ce livre, j’ai vu que sa vision à elle était simplement :
« Je veux coacher des entrepreneurs, et créer des outils qui leur facilitent la vie ».
Simple.
C’était pour moi une révélation.
Je m’attendais à découvrir une mission spectaculaire.
Au lieu de cela, je découvrais une vision profondément humaine, simple et authentique.
Et c’est justement cette simplicité qui m’a fait comprendre ce qu’est réellement une vision d’entreprise.
Une vision n’a pas besoin d’être mondiale.
Elle n’a pas besoin de transformer l’humanité.
Ni même besoin d’être exceptionnelle.
Elle doit simplement vous ressembler.
Au fond, une vision répond à une question très simple :
« Si tout se passe bien, à quoi ai-je envie que ma vie professionnelle ressemble dans dix ans ? »
Prenez le temps d’y réfléchir.
Avez-vous envie de créer, au moins dans un premier temps, un simple side-business à côté de votre emploi salarié, car ce dernier vous plaît ?
Avez-vous envie de créer une entreprise de cent salariés ?
De travailler quatre jours (ou 4 heures) par semaine ?
D’aider une catégorie bien précise de personnes ?
De vivre à la campagne tout en travaillant à distance ?
Toutes ces réponses peuvent constituer une vision.
Il n’existe pas de « petite » ou de « grande » vision.
Il n’existe que des visions qui vous ressemblent… et d’autres qui sont empruntées aux autres.
Personnellement, lorsque je fais cet exercice à la lumière de cette révélation, je me dis ceci :
Je me vois continuer l’activité salariée que j’exerce aujourd’hui, parce qu’elle m’apporte de la liberté, de l’autonomie et le contact humain que j’aime tant.
Et je me vois également développer, en parallèle, une activité sur Internet, sans pression et avec stratégie.
Une activité qui aide les entrepreneurs et les salariés à gagner en clarté, à mieux s’organiser avec la méthode Systor de Thierry Compagne, et à concrétiser leurs projets.
Et cette activité me permettrait d’aider financièrement davantage mes filles, mes proches, tout en nourrissant mon besoin de communiquer.
Cette vision n’a rien de spectaculaire.
Mais elle est profondément honnête et alignée avec ce qui m’anime.
Et c’est précisément ce qui lui donne toute sa valeur.
Alors, votre propre fixation d’objectifs devient beaucoup plus fluide et facile.
Comment se fixer des objectifs grâce à sa vision d’entreprise ?
En vous introspectant, et en vous demandant vraiment ce qui vous plairait dans 10 ans.
Alors, vos objectifs deviennent les étapes concrètes qui vous rapprochent, jour après jour, de la vie que vous avez choisi de construire.
2 Comment clarifier votre vision d’entreprise
À ce stade, vous pouvez vous demander comment clarifier la vôtre, de vision d’entreprise.
La bonne nouvelle est qu’elle est souvent déjà présente en nous.
Parfois depuis l’enfance, mais elle est enfouie sous les habitudes, les contraintes du quotidien, les attentes des autres.
Cela va donc nécessiter une période d’introspection et d’authenticité.
Pour cela, je vous invite à vous réserver une ou deux heures de tranquillité, de solitude.
Coupez les distractions, et préparez un support, format papier idéalement, ou ordinateur.
Au passage, plusieurs recherches en psychologie révèlent que l’écriture manuscrite favorise la réflexion, la mémorisation et surtout la génération d’idées.
Ce ralentissement naturel de la pensée peut être un atout lorsqu’il s’agit d’un exercice d’introspection.
Peu de personnes prennent encore le temps de se poser cette question essentielle :
« A quoi ai-je réellement envie que ma vie ressemble dans 10 ans ? »
Creusez cette question.
Laissez venir toutes les idées, même les plus folles.
Ne vous censurez pas.
Vous aurez tout le temps de faire le tri ensuite.
Clarifier sa vision revient souvent à mieux se connaître.
Plus vous comprendrez ce qui vous anime profondément, plus votre vision apparaîtra naturellement.
Pour cela, plusieurs questions peuvent vous aider.
Qu’aimiez-vous faire lorsque vous étiez enfant ou adolescent ?
Dans quelles activités perdez-vous complètement la notion du temps ?
Le psychologue Mihály Csíkszentmihályi a d’ailleurs montré que nous entrons dans un état de « flow » lorsque nous réalisons une activité profondément alignée avec nos compétences et nos centres d’intérêt.
Ces moments sont souvent de précieux indices sur ce qui nous correspond réellement.
Pour quelles raisons vos proches viennent-ils spontanément vous demander conseil ?
Quels livres achetez-vous toujours avec plaisir ?
Quels podcasts ou quelles vidéos regardez-vous naturellement ?
Toutes ces questions racontent quelque chose de vous.
En ce qui me concerne, je me suis rendu compte que lorsque j’étais adolescent, mon rêve absolu était d’avoir une mobylette.
J’étais le plus heureux des ados quand je l’ai eue, quelques jours avant d’avoir le droit de la conduire, avant mes 14 ans.
Non pas parce que j’étais passionné de mécanique.
Mais parce qu’elle représentait, pour moi, la liberté et l’indépendance.
Pouvoir aller voir mes amis.
Pour le fait de circuler dehors, et de découvrir de nouveaux endroits.
Partir quand j’en avais envie.
Aujourd’hui, plusieurs décennies plus tard, je suis commercial itinérant.
Je parcours chaque semaine des centaines de kilomètres.
C’est un vrai plaisir pour moi de rencontre de nouvelles personnes.
Je découvre de nouveaux paysages, de nouvelles régions.
Et je ressens exactement cette même sensation de liberté.
C’est ce qui m’anime toujours par-dessus tout.
C’est également l’une des raisons pour lesquelles j’ai envie de développer, en parallèle de mon activité salariée, une activité sur Internet.
Pour me permettre de communiquer, de transmettre, d’aider et de conserver cette indépendance qui est si importante pour moi.
Les valeurs qui étaient déjà présentes il y a vingt ou trente ans.
C’est un exercice de connaissance de soi.
Il s’agit d’identifier ce qui vous anime suffisamment pour avoir envie de vous lever chaque matin.
Une fois cette vision clarifiée, une chose étonnante se produit.
Les objectifs deviennent beaucoup plus faciles à définir.
C’est précisément ce lien entre la vision et les objectifs que nous allons découvrir dans la partie suivante.
3 Quel est le lien entre votre vision d’entreprise et vos objectifs ?
Une fois votre vision clarifiée, vos objectifs deviennent simplement les étapes qui vous rapprochent de la vie que vous avez choisi de construire.
Imaginez deux randonneurs.
Le premier décide de marcher vingt kilomètres aujourd’hui.
Le second souhaite atteindre le sommet d’une montagne.
Tous les deux vont marcher.
Mais seul le second sait pourquoi il avance.
Ses vingt kilomètres ne sont plus un objectif en soi.
Ils deviennent simplement une étape vers sa destination.
La vision d’entreprise fonctionne exactement de la même manière.
Elle représente votre destination.
Les objectifs représentent les étapes qui permettent de s’en approcher progressivement.
Une vision d’entreprise personnelle vous évite de poursuivre les rêves des autres.
Elle vous aide à construire les vôtres.
De la vision aux actions quotidiennes
Votre vision répond à la question :
« Quelle vie ai-je envie de construire ? »
Vos objectifs annuels répondent ensuite à une autre question :
« Quelle grande étape vais-je franchir cette année ? »
Puis viennent les objectifs trimestriels.
J’apprécie beaucoup le conseil de Martin Latulippe, partagé dans son programme La meilleure année de votre vie.
Il recommande de ne poursuivre qu’un seul objectif prioritaire par trimestre, accompagné de deux objectifs de maintien.
En effet, dans la vie nous avons toujours plusieurs projets à gérer, professionnels ou personnels.
Le mot priorité désigne, à l’origine, ce qui vient en premier.
Lorsque tout devient prioritaire, plus rien ne l’est réellement…
Le fait d’en choisir une seule vous oblige à faire des choix.
Et c’est souvent ce qui fait toute la différence.
Cette priorité trimestrielle se décline ensuite en objectifs mensuels, puis hebdomadaires.
Enfin, chaque journée se résume à quelques actions essentielles.
Personnellement, j’essaie de limiter mes journées à trois actions vraiment importantes.
Lorsque ces 3 actions sont accomplies, j’ai la satisfaction d’avoir avancé dans la bonne direction.
Lorsque votre vision est claire, la motivation change de nature.
En ce qui me concerne, mon envie de développer une activité sur Internet ne vient pas uniquement du désir d’augmenter mes revenus.
Elle est alimentée par plusieurs motivations beaucoup plus profondes.
J’aime transmettre.
J’aime communiquer.
J’ai un besoin important d’indépendance.
Et j’aime le fait d’avoir les moyens d’aider mes filles, comme mes parents l’ont fait pour moi pendant mes études.
À partir de là, mes objectifs deviennent simples.
Écrire un nouvel article chaque semaine.
Créer une vidéo, idéalement chaque semaine aussi.
Accompagner un client.
Construire une formation, ou mettre en avant la méthode d’organisation Systor, créée par mon ami Thierry Compagne.
Comment se fixer des objectifs grâce à sa vision d’entreprise ?
Tous ces objectifs et toutes ces actions prennent du sens parce qu’elles participent à une vision plus globale.
Je ne les réalise plus uniquement pour cocher une case sur une liste de tâches.
Je les réalise parce qu’elles me rapprochent de la vie que j’ai choisi de construire.
C’est probablement la plus grande différence entre un objectif isolé, et un objectif relié à une vision.
Le premier dépend souvent de la motivation du moment.
Le second est porté par une direction qui reste stable, même lorsque la motivation faiblit.
Et c’est précisément cette direction qui va maintenant nous permettre de fixer des objectifs efficaces, réalistes et surtout durables.
4 Comment transformer votre vision en objectifs concrets
À ce stade, vous avez probablement compris une chose essentielle.
Une vision sans objectifs reste un rêve.
À l’inverse, des objectifs sans vision deviennent rapidement une simple liste de tâches.
Toute la difficulté consiste donc à transformer progressivement votre vision en actions concrètes.
Commencez par des objectifs alignés.
Les objectifs SMART constituent une excellente méthode pour passer à l’action.
Ils doivent être :
- Spécifiques ;
- Mesurables ;
- Atteignables ;
- Réalistes ;
- Temporellement définis, c’est-à-dire associés à une date limite.
Mais avant d’être SMART, un objectif devrait surtout être aligné.
En effet, un objectif peut parfaitement respecter tous les critères SMART… et pourtant ne pas vous correspondre.
À l’inverse, un objectif aligné avec vos valeurs et votre vision sera généralement beaucoup plus facile à poursuivre dans le temps.
C’est cette notion d’alignement qui fait toute la différence.
Certaines personnes parlent d’être « à leur place ».
D’autres évoquent le sentiment d’être en cohérence avec leurs valeurs ou leur mission de vie.
Peu importe les mots employés.
L’essentiel est de sentir que les efforts que vous fournissez aujourd’hui construisent réellement la vie que vous souhaitez demain.
Une vision d’entreprise vous aide à créer un plan d’action.
Imaginons que votre vision soit la suivante :
« Dans dix ans, je souhaite vivre dans une région plus rurale, travailler dans un métier en lien avec la nature et disposer de davantage de temps pour mes proches. »
Cette vision reste volontairement générale.
Pourtant, elle suffit à faire émerger des objectifs très concrets.
Cette année, vous pourriez décider de visiter plusieurs régions qui vous attirent.
Dans les prochains mois, suivre une première formation ou lire un livre dans ce nouveau métier qui vous semble attrayant.
Ce trimestre, rencontrer plusieurs professionnels déjà installés.
Cette semaine, prendre rendez-vous avec l’un d’entre eux.
Aujourd’hui, envoyer un premier e-mail.
Votre vision s’est progressivement transformée en un véritable plan d’action.
En ce qui me concerne, je ressens depuis toujours un profond besoin d’indépendance.
C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles j’apprécie énormément mon activité salariée actuelle.
Elle m’offre de l’autonomie, de la liberté dans l’organisation de mes journées et le plaisir d’aller à la rencontre de nouvelles personnes.
Contrairement à beaucoup d’entrepreneurs, je ne cherche pas à fuir mon métier.
Je souhaite simplement construire, progressivement, une activité complémentaire sur Internet.
Une activité qui me permette de transmettre davantage, d’aider les entrepreneurs et les salariés à gagner en clarté, tout en sécurisant progressivement mon avenir.
Cette nuance change tout.
Mon projet n’est pas une urgence.
C’est un choix sur le long terme, qui me nourrit.
Cette vision rend alors mes objectifs beaucoup plus évidents.
J’aime également distinguer deux catégories d’objectifs.
Le premier est un objectif de résultat.
Par exemple :
Encaisser 300 € de coaching d’ici la fin de la semaine.
Le second est un objectif d’action.
Par exemple :
Cette semaine, je crée ma page Calendly et j’ouvre trois créneaux de coaching.
La différence est fondamentale.
L’objectif de résultat dépend en partie de facteurs extérieurs.
En revanche, l’objectif d’action dépend entièrement de vous, il est sous votre contrôle.
C’est pourquoi je vous encourage à toujours traduire un objectif de résultat en plusieurs objectifs d’action.
Commencez chacun de vos objectifs par « Je… », et utilisez un verbe d’action, au présent, et ajoutez une échéance pour la temporalité.
Par exemple :
- Je crée ma page Calendly avant vendredi.
- Je contacte trois personnes cette semaine.
- Je publie mon prochain article samedi matin.
Ce qui en découlera ne dépend plus de vous.
Mais l’action que vous avez posée n’a dépendu que de vous.
Une vision qui nourrit la motivation.
Conclusion
Comment se fixer des objectifs grâce à sa vision d’entreprise ?
Pendant longtemps, j’ai rédigé mes objectifs sans avoir réfléchi pleinement à ce qu’était ma vision.
Alors qu’ils ne sont finalement qu’une conséquence.
Le prérequis est : quelle est la vie que vous souhaitez réellement construire ?
Prenez le temps d’y répondre.
En toute sincérité.
Sans chercher à impressionner qui que ce soit.
Sans vous comparer aux grands entrepreneurs que l’on cite si souvent.
Votre vision n’a pas besoin de changer le monde.
Elle a simplement besoin de vous ressembler.
Une fois cette vision clarifiée, les objectifs cessent d’être des bonnes résolutions que l’on abandonne au bout de quelques semaines.
Ils deviennent les étapes naturelles d’une direction choisie en conscience.
Reste alors un dernier défi.
Ne pas perdre cette direction dans le tumulte du quotidien.
C’est précisément le rôle d’un véritable système d’organisation.
Personnellement, c’est ce qui m’a conduit à m’intéresser à la méthode Systor 360, qui permet de transformer une vision à long terme en objectifs, puis en actions concrètes inscrites dans votre agenda, vos fiches d’action et votre organisation quotidienne.
Finalement, une vision vous donne une direction.
Les objectifs découpent le chemin.
Les habitudes vous mettent en mouvement.
Et chaque petite action réalisée aujourd’hui vous rapproche un peu plus de la vie que vous avez choisi de construire.
Si cet article vous a plu, vous pourriez aimer également celui-ci, qui est en lien : Comment atteindre ses objectifs dans la vie – S’améliorer – Mieux organisé et plus productif
Et si le livre cité vous inspire, voici le lien d’une vidéo YouTube de l’autrice, sur le sujet suivant : Pourquoi ta to-do list t’épuise et bloque ton business | Claire Vitoux.
Et vous ?
Est-ce que vous pensez définir plus simplement vos objectifs grâce à une vision d’entreprise plus concrète, plus simple ?
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À bientôt,
Stéphane Lejeune